Le départ

Malgré un certain décalage d'opinion, je pensais aider Padawan à construire une guilde solide et acclamer par tous.
Malgre les railleries démoniaques et autres balivernes, je perséverais dans ma tache en apportant des ressources et de l experience à la guilde.
Ce ne fut pas assez. Helas pour moi, je n ai pas vu la tension s' installée dans la guilde pour y remedier.
Et un jour, Pada le meneur de notre guilde a decidé de la détruire.
Alors je suis rester pensif et j 'ai clamé:
Entre la lointaine étoile et nous
la distance, inimaginable, reste encore comme une ligne, un lien, comme un chemin
Une étoile monte au loin,
Vive et nue comme une plainte.
Sous le velours des soupirs
L esprit dévale en silence
Les cascades du sommeil.
Petite pluie, C'est une pluie d étoiles.
Les quatre vents la gonglent
De soupirs irisés.
Le vent passe à grands coups de vagues
Le vent s excite et se décourage.
Il crie et il se plaint. Il passe de la violence à la détresse.
Mon depart est rapide comme un eclair, mais vous resterez comme une empreinte dans ma chair.
Juste un mot pour vous dire que le bout de chemin fait avec vous fut agreable et plein d enseignement.
Le seul regret, cest de ne pouvoir le dire en face.
J'espere rester en contact avec vous mes freres et soeurs d'arme.
Après mon départ, je me suis pose au Chateau du mont Malin.
Mon esprit vengeur s'est envolé. Et ma paix retrouvé. Et je me suis dit:
Le ciel apprends par coeur les couleurs du matinIl n a pas de mémoire, alors il compte sur ses mains.
Le ciel n'en finit plus d'imaginer le jour
Aux couleurs que le noir évapore toujours.
Le vent court à brise
Il court, il court à perdre haleine
Où cours-tu si vite à travers la plaine.
Je suis le Vent en bégaye d'émotion
et d'indignation.
Se donner tant de mal et de gymnastique et qu 'on me pose après de pareil questions.
A quoi bon soufler si fort et si bête
Et puis s'en aller sans rien emporter.
Oui, moi BriseVent, je dit à tous les vents, aux malicieuses flameches, au Kraken gardien du monde sous marin que mes mots ne seront plus que murmures et reveries.


